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Comparecencia de Florentino Pérez

Florentino Pérez : "Nous laissons Benitez travailler, les succès viendront"

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INFORMATION | 23/11/2015

"Il a été l'entraîneur choisir pour son professionnalisme, pour son parcours et pour son expérience", a affirmé le président.
Une fois sa réunion avec la Direction terminée, Florentino Pérez a comparu face aux médias au stade Santiago Bernabéu. Le président du Real Madrid a déclaré : "Je viens face à vous pour vous informer du contenu de la réunion que la Direction vient de faire. Nous avons attentivement analysé la situation sportive et je souhaite vous annoncer que l'entraîneur du Real Madrid, Rafa Benitez, a tout notre soutien et toute notre confiance".

"Rafa Benitez a été l'entraîneur choisi pour son professionnalisme, pour son parcours, pour son expérience. Il a démontré sa capacité à sortir le meilleur rendement de cet effectif, qui, comme nous le savons tous, souffre d'une usure progressive depuis janvier de cette année. J'entends et je comprends l'énervement de notre public suite au match de samedi, mais nous croyons que c'est le moment pour continuer à travailler, avec rigueur, sérénité, la plus grande intensité et l'unité de tout le Madridismo".

"Rafa Benitez vient tout juste de commencer son travail. Laissons-le travailler, car je suis sûr que les victoires viendront. Après les quatre premiers matchs, la qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions a été décrochée. Et en Liga, jusqu'aux derniers matchs que nous avons disputé, l'équipe se trouvait invaincue et en tête du classement malgré les nombreuses et importantes absences sur blessure dont nous souffrons en ce début de saison".

"Nous sommes convaincus d'avoir un grand effectif composé de magnifiques joueurs qui seront capables de donner beaucoup de joie à un public qui mérite tout. Aujourd'hui plus que jamais, ils ont besoin de la force de nos supporters. J'ai toujours travaillé à ce que les socios soient encore les seuls propriétaires du club et ceux qui déterminent le futur du Real Madrid. Je peux leur assurer que cela va rester comme ça".

Suite à sa déclaration, le président du Real Madrid a répondu aux questions des médias.

Une campagne contre lui
"Je respecte toutes les manifestations, et encore plus celles des supporters et des socios du Real Madrid. Ils en ont le droit. Nous savons que ce public est très exigeant et je le comprends. Je ne peux rien dire de plus à part que je le respecte. Cela n'a rien à voir avec l'autre question que vous me poser. Est-ce que je crois qu'il existe une campagne contre moi ? Je dois dire la vérité : vous le pensez, je le pense et tous ceux qui sont ici le pensent".

Un avancement des élections
"Ne me dites pas ce qui peut se passer dans le futur. Aujourd'hui, nous n'avons pas parlé d'élections. Nous avons analysé ce qu'il c'était passé samedi. Quant aux doutes qu'ils y auraient pu avoir sur notre entraineur, nous lui montrons un soutien total, indubitable. Nous avons l'espoir et savons qu'il va être capable de renverser une situation qui se sentait venir depuis janvier de cette année".

Rafa Benitez
"Il a les pleins pouvoirs. Personne ne va rien lui suggérer. Je suis ici depuis 2000, il y a eu beaucoup d'entraîneurs et personne n'a jamais dit que je lui suggérais quelque chose. Ils ont toujours eu une autonomie. Je comprends qu'effectivement c'est un effectif qui a beaucoup de très bons joueurs. Parfois, c'est difficile de choisir. Mais il a les pleins pouvoirs pour faire ce qu'il considère opportun, ce qui sera le meilleur pour le club".

"Personne dans la Direction n'a manifesté un quelconque avis sur son licenciement. C'est plutôt, comme je l'ai dit dans mon annonce, les membres de la Direction sont d'accord avec ça à l'unanimité. Ce qu'il faut faire, c'est le laisser travailler. Il y a des joueurs qui n'ont pas joué pendant pratiquement deux mois. Ils ont besoin de jouer beaucoup de temps ensemble pour que l'équipe fonctionne comme nous le voulons tous".

"Notre équipe a connu depuis janvier une lente détérioration. Nous avons choisi Rafa Benitez parce que nous savons qu'il peut renverser cela. Il est ici depuis très peu de temps. Tous les problèmes qu'il a pu avoir ne peuvent se régler du jour au lendemain".

De fausses informations
"J'ai une grande responsabilité dans tout ce qui se passe. Ce n'est pas habituel de démentir perpétuellement. Mais j'ai réfléchi et je vais plus parler. Je comprends que quelques journalistes veulent nous déstabiliser. Je le comprends mais je dois le dire".

"Par exemple, ce samedi, soit le même jour que notre match, un quotidien sportif de Madrid a dit que, selon RMC, j'ai diné avec le président du PSG et Jorge Mendes jeudi. Et il dit dans la foulée : ce journal est en condition d'affirmer que le président du Real Madrid était à ce repas. Le jour où nous avons joué le match !"

Certaines personnes font du mensonge une raison pour détériorer non pas mon image mais celle du Real Madrid.

"Je peux vous raconter beaucoup de choses comme ça, c'est facile de me demander à moi ou de demander au restaurant pour savoir si Florentino était présent. Certaines personnes font du mensonge une raison pour détériorer non pas mon image mais celle du Real Madrid, parce qu'ils pensent que sans moi, ils ont plus d'influence dans le club. Je peux en dire beaucoup d'autres comme ça".

"Cristiano Ronaldo ne m'a jamais dit qu'avec cet entraîneur nous n'allons rien gagner, jamais. Regardez, Cristiano Ronaldo est un chic type. Tous ceux qui disent ces derniers jours que je veux le vendre et que j'ai des réunions mentent. C'est fait pour déstabiliser. De même, Benzema ne gagne pas 10 millions d'euros nets. Je ne crois même pas qu'il gagne autant en brut".

"J'arrive à la conclusion que la faute me revient également parce que si je laisse tout ça aller, les gens vont penser. C'est normal, si je ne viens pas. Je leur dit : regardez, c'est un mensonge. Par exemple, nous n'avons pas payé 10 millions pour De Gea. Il y a des gens pour qui leur raison d'être est de rentrer en conflit avec moi et le Real Madrid. De fait, je dois venir dire que c'est un mensonge. Je ne sais pas si c'est une campagne. Ce qu'ils souhaitent, c'est de perturber la stabilité et je ne le laisserai pas faire".

Un discours semblable à celui où il confirme Ancelotti
"Je n'ai pas confirmé Ancelotti. Un journal l'avait mis sur sa une, il disait que s'il ne gagnait pas le dimanche, il serait viré. Je suis juste venu dire que ce n'était pas vrai. Cela n'avait rien avoir avec ça. Ils peuvent dire ce qu'ils veulent, Benitez parle plus avec moi.  Les joueurs le soutiennent totalement et cette Direction également".

"La Direction a voulu dire que nous avons misé sur un entraineur qui est là depuis peu de temps et qui a perdu un match. Je suis né dans cette ambiance et ce niveau d'exigence, je comprends tout cela. Nous allons travailler pour donner satisfaction aux socios. Parfois, l'on peut penser qu'il y a un peu de disproportion entre un match horrible que nous avons joué et tout le monde que cela nous fait, et tout ce qui se dit par rapport à cela. Cette ambiance est également déstabilisatrice. Je m'en veux également car je n'ai pas su éliminer cette ambiance".

Sa conversation avec Benitez
"Moi, je ne dis pas ce que je dis aux gens. Je lui est transmis ma confiance, la même que je suis entrain de transmettre en public. Je l'ai trouvé bien. J'ai vu les joueurs, certains sont bouleversés, ce qui est normal. Ils ont très mal joué, je comprends pourquoi ils étaient comme ça. Cette pression les a également impressionné. Ceux qui ne connaissent pas le Real sont également choqués".

Les demandes de démission
"Je respecte le public et les socios. C'est le meilleur qu'a ce club. Je suis très respectueux avec eux. Les 'Florentino, démission', beaucoup de gens le disaient, mais ce sont toujours les mêmes qui commencent. Depuis deux années, nous avons décidé de les Ultrasur et les personnes violentes n'allaient plus rentrer dans le stade. Depuis, ils utilisent tout ce qu'ils peuvent pour intimider au niveau collectif et individuel. Cela m'est égal, puisqu'ils n'y arriveront pas. Cela me fait plus mal de voir qu'un journal s'en sert pour sa une et mette une pancarte avec 'Florentino démission'. Surtout si ce journal se dit sérieux, cela me préoccupe plus".

"Je demande également aux socios de m'aider. Certains l'ont commencé, d'autres ont continué parce que, quand l'ambiance est à la tristesse, comme celle que nous avons vécu, ils réussissent. Mais je demande aux socios de m'aider et de nous aider pour que ces gens ne soient pas les protagonistes. Ils ne doivent pas être dans le stade. Si un jour, les choses vont mal, j'aimerais qu'ils ne suivent pas certaines personnes dont la finalité est de faire du mal à un club si prestigieux comme le Real Madrid. Je ne sais pas quelle est la place de ces gens, mais je sais que ce n'est pas au stade Santiago Bernabéu".

Poursuivre sa tâche
"Les critiques qui sont des mensonges me font mal. Cela me fait mal qu'aujourd'hui, dans ce même journal, l'on dise que j'ai diné avec des messieurs pour vendre Cristiano Ronaldo, que Cristiano m'a dit une chose qui est un mensonge. Cela me fait mal de voir que l'on dise ce que gagne un joueur ou deux car tout est un tissu de mensonge".

"Cela me fait mal de voir que des gens n'ont qu'un objectif : être contre moi. Aller contre moi, c'est aller contre le Real Madrid. Parce qu'aujourd'hui je suis le président, mais demain cela peut être quelqu'un d'autre. Ils feront la même chose, parce que ces journalistes dont je tairais les noms et les prénoms ne peuvent pas avoir ce droit, tout au moins dans les journaux que je connais. Je n'avais jamais pensé que ces journaux pouvaient écrire des choses qui ne répondent à aucun code de conduite".

"Contrôler une information est normal, mais en plus, parfois, elles ont été contrôlées en m'appelant, car je réponds toujours. Quand il y a une envie de déstabiliser, je crois que les médias sérieux ne devraient pas le permettre. Mais comme cela est permis, je vais communiquer à mes socios et à mes supporters ma méthode. Cela s'appelle déstabiliser et propager des mensonges. Parce que ce qui est un mensonge, est un mensonge".

Les solutions
"Oui, Rafa Benitez. Je viens de le dire très clairement. Nous l'avons amené pour qu'il inverse cette situation. Nous pensons que c'est la personne adéquate, et je dis également que nous devons le laisser travailler. Car si ces gens intéressés par la déstabilisation disent que les joueurs ne l'aiment pas, que la direction ne l'aime pas... Du coup, certains vont y croire. J'affirme clairement que cela est un mensonge. Il a une bonne relation avec les joueurs et a une bonne relation avec la Direction et avec moi en particulier".

Le jugement pour les Statuts du club
"Je ne vais pas dire que tous les jours j'ai un jugement. J'ai un groupe qui contient 1500 entreprise, 210 000 salariés et qui fait 30 000 millions de contrats en un an. Ici, quelqu'un a été voir la justice concernant la modification des statuts sur deux points importants : faire passer l'ancienneté pour se présenter à la présidence de 10 à 20 ans, et également ce que dit la loi, qui est que les membres de la Direction doivent garantir 15 % du budget des dépenses".

"Pour moi, les membres de la Direction sont les membres de la Direction. Je ne veux pas qu'un socio se mette avec un étranger qui souhaite se mettre dans la vie du Real Madrid par une voie confuse soumise à interprétation. Pour cela nous avons clarifié la situation. Ce qu'il va se passer demain est seulement le jugement de premier instance. Ensuite, dans peu de temps, il y aura une sentence, ensuite un appel. Le plus évident est que cela se termine au tribunal Suprême dans beaucoup de temps. C'est à dire que rien ne va se passer mercredi".

"J'ai également lu qu'il faudrait convoquer des élections. Mais non. Les statuts sont en vigueur et la sentence n'est effective qu'à partir de la dernière sentence. Et si demain, l'année prochaine ou un autre jour, il doit y avoir des élections, alors nous ferons appel aux statuts que nous avons".

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