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Le Real Madrid joue face à Barcelone sa présence en Finale pour la seconde année consécutive

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INFORMATION | 16/05/2014 | Edu bueno (Milán)

L'équipe blanche souhaite rééditer face à Barcelone la demi-finale de l'Euroleague de Londres en 2013 dans laquelle ils avaient gagné 67-74 (21h).
Le cinquième Clasico de la saison déterminera le seconde finaliste de l'Euroleague. Un match à quitte ou double où le Real Madrid a déjà joué et remporté deux titres cette saison : la Supercoupe d'Espagne (79-83) et la Coupe du Roi avec le fameux tir de Llull à la dernière seconde (76-77). Jamais deux sans trois...

Dans les têtes, la demi-finale de 2013
L'histoire des demi-finales se répète. Le 10 mai 2013, le Real Madrid éliminait Barcelone 67-74, obtenant ainsi sa qualification en finale. Il perdait pourtant 51-48 à la fin du troisième quart après un sévère 18-9, avant de se surpasser et de remporter la dernière période 16-26 grâce à un grand Reyes, 17 points et 23 d'évaluation en 18 minutes. 371 jours plus tard, et dans un théâtre de Milan où se jouera une partie de l'histoire du basket continental, les hommes de Laso tenteront de rééditer telle performance pour atteindre la 16ème finale de leur histoire.

Pour le Real Madrid, la défense sera clé. Il doit faire valoir le fait qu'elle est l'une des meilleures de la compétition (elle ne laisse en moyenne que 71 points par match à ses adversaires). Si elle maintient Barcelone en-dessous des 80 points, les possibilités de victoire seront grandes dans une rencontre où les hommes de Laso devront s'équipe d'agressivité face à la dureté adverse. C'est ce qu'a signifié Sergio Rodriguez, MVP de la compétition : "C'est une demi-finale d'Euroleague et les deux équipes vont jouer dur. Nous devons sortir très consciencieux pour décrocher la victoire".

LE REAL MADRID EST L'EQUIPE QUI A DISPUTE LE PLUS DE FINALE (15) DEVANT LE MACCABI (13).

Avec une telle égalité entre les deux meilleurs effectifs d'Europe, le rôle de la seconde ligne n'aura que plus d'importance. L'apport des hommes tels que Carroll et Darden sera ainsi providentiel. Du côté de Barcelone, Abrines et Oleson sont les arrières de luxe de Navarro et Papanikolau.

Mais, les hommes de Xavi Pascual auront la préoccupation de se mesurer à la meilleure équipe offensive (plus de 85 points de moyenne) et la mieux évaluée de la compétition. Une part du succès du Real Madrid est sa réussite au tir extérieur (39 % à trois-point) qui devra fonctionner pour ouvrir la défense catalane. Sergio (13,5 points), Rudy (13,2) et Mirotic (12,2), qui ont trusté les titres individuels cette saison, souhaitent marquer, avec le soutien de Llull (11,8) et de Bourousis à l'intérieur, pour tenir tête aux Huertas, Navarro, Tomic (11,8 points et 6,3 rebonds) et Lorbek, toujours plus en forme.

Le rebond, décisif
Cependant, l'aspect critique qui peut marquer le déroulement de cette demi-finale est le rebond. Sa domination par l'un ou l'autre décidera du sort de la rencontre. Pour le Real, cela signifie courir et déployer son meilleur basket, celui même qui a enchanté tout le monde. Pour Barcelone, le contrôle du rebond suppose freiner les assauts de son adversaire et imposer un rythme plus pausé dans le match.

Le travail des hommes de l'ombre, Slaughter, Reyes et Mejri (premier Tunisien à jour un Final Four et débutant en Euroleague) sera également essentiel. Pour fermer le rebond, ils compteront sur le soutien de Darden, Rudy et Diez. L'entraîneur du Real Madrid, Pablo Laso, espère ne pas perdre l'identité qui a fait de son équipe la meilleure de l'Euroleague : "Il faut jouer comme nous l'avons fait toute l'année, c'est ce qui nous a conduit au Final Four".

CONVOCATION :
Meneurs : Sergio Rodriguez, Llull et Draper.
Arrière : Carroll.
Ailiers : Rudy Fernandez, Darden et Diez.
Ailiers-forts : Mirotic, Reyes et Slaughter.
Pivots : Bourousis et Mejri.

23

Deuxième meneur

12

Ailier fort

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